Le pôle EMC2

Des missions qui convergent vers un objectif majeur : la compétitivité industrielle française.

Retour sur la technoférence #27 avec Mistrac :

un projet de recherche qui utilise la technologie pour nous soulager !

 

Si le transhumanisme renvoie souvent à l’idée de surperformance, les nouvelles technologies peuvent aussi augmenter l’homme pour le soulager. La preuve avec le projet de recherche Mistrac  de la société HRV, adhérent EMC2,  présente à l’occasion de la Technoférence #27 : Augmenter l’humain, solutions et adoption, mardi 29 janvier dernier.


Le transhumanisme suscite bien des fantasmes. Si la science-fiction nous abonde d’images d’homme-robot aux capacités décuplées, la recherche progresse vers un autre chemin. Plutôt que de chercher à rendre l’homme surperformant, zoom sur le projet Mistrac qui tente d’améliorer nos conditions de vie. La preuve avec un projet présenté mardi 29 janvier à Nantes à l’occasion d’une journée sur l’Homme augmenté organisée par les Pôles de compétitivité EMC2  & Images & Réseaux des régions Pays de la Loire et Bretagne.


Visualiser la charge mentale des opérateurs


Simuler les tâches des opérateurs et leurs espaces de travail grâce à des avatars travaillant dans la réalité virtuelle afin de fournir des données factuelles aux ergonomes est l’une des activités de la société HRV basée a Changé (Mayenne). Ces données sur l’activité bio-mécanique du travailleur doivent faciliter l’identification et la prévention des risques de troubles musculo-squelettiques (TMS).

 

Mais qu’en est-il des risques psycho-sociaux ?

Face à cette question, l’entreprise de 12 salariés a décidé de se lancer dans un projet plutôt ambitieux : tenter de mesurer le stress et les activités cognitives des opérateurs. L’objectif est encore une fois de fournir des données factuelles aux ergonomes pour les aider dans leurs missions. Dans le cadre de ce projet intitulé Mistrac et qui devrait durer deux ans, HRV va utiliser différents capteurs pour la mesure de l’activité électrique du cœur (capteur électrocardiographe pré-amplifié ECG), de la conductance électrique de la peau qui traduit généralement le stress (capteur GSR) et de l’activité électrique du cerveau (capteur d'électroencéphalographie EEG).

Elle s’intéresse aussi aux méthodes de captation des mouvements de l’œil, dites "eye tracking". "Nous allons équiper des opérateurs de capteurs afin de récolter des données sur leurs stress et leurs activités cognitives et développer des algorithmes d’intelligence artificielle capable d’analyser ces données", explique Arnaud Cosson, directeur général d’HRV. Si cette première étape réussit, les données collectées viendront nourrir des modèles de simulation qui aideront à anticiper les charges cognitives liées à de nouvelles tâches ou environnements de travail.

 

Publié le 12 février 2019

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